Lancer la recherche
 Dimanche 04 Décembre 2016 - Ste Barbara
Accueil du site > Services ouverts au ... > Musées de la Nièvre

Musée de la Faïence et des Beaux Arts à Nevers

Vue extérieure du Musée
Musée de la Faïence et des Beaux Arts
16, Rue Saint Genest
58000 Nevers

Tél. 03 86 68 44 60
Fax. 03 86 68 44 69
Courriel : envoyer un message




■ Expositions temporaires 2015 :
 • Du 27 juin au 1er novembre : NEVERS 19e, vous connaissez ?
Illustration de l'exposition temporaire 2015 - © Musée de la Faîence de Nevers Malgré les difficultés économiques de la période consécutive à la Révolution française, le XIXe siècle commença par un feu d’artifice des derniers savoir-faire du siècle passé, s’exprimant dans les nombreuses pièces de commande — saladiers « au pont de Nevers » et décors patronymiques ou de Malgré les difficultés économiques de la période consécutive à la Révolution française, le XIXe siècle commença par un feu d’artifi ce des derniers savoir-faire du siècle passé, s’exprimant dans les nombreuses pièces de commande — saladiers « au pont de Nevers » et décors patronymiques ou de métier — réalisées pour une clientèle rare, au milieu d’une production plus commune.

Pendant tout le 19e siècle, les faïenciers nivernais ont tiré de l’actualité des décors « événementiels », célébrant successivement l’Empire, les Restaurations, les Révolutions et quelques épisodes ou personnages célèbres. Dès 1818, les manufacturiers vont s’organiser pour produire à moindre coût, à l’aide du pochoir, et s’associer pour vendre plus efficacement, jusque vers le milieu du siècle. Parallèlement, quelques-uns d’entre eux s’intéressent à des céramiques plus au goût du jour, comme la terre de pipe ou la porcelaine, dont une manufacture voit le jour en 1814. Alors que le déclin économique se poursuit inéluctablement, quelques pionniers vont commencer la production de faïences dites « artistiques » dont l’esthétique, radicalement différente de leurs productions habituelles, correspond davantage à la mode de l’époque et aux goûts d’une clientèle plus urbaine. Les dernières manufactures héritières du siècle précédent se partagent alors entre une production traditionnelle au pochoir et des tentatives plus hardies, comme le « Bout du Monde » d’Henri Signoret, inventeur du « noeud vert » et maire de la ville.étier — réalisées pour une clientèle rare, au milieu d’une production plus commune.

Pendant tout le 19e siècle, les faïenciers nivernais ont tiré de l’actualité des décors « événementiels », célébrant successivement l’Empire, les Restaurations, les Révolutions et quelques épisodes ou personnages célèbres. Dès 1818, les manufacturiers vont s’organiser pour produire à moindre coût, à l’aide du pochoir, et s’associer pour vendre plus efficacement, jusque vers le milieu du siècle. Parallèlement, quelques-uns d’entre eux s’intéressent à des céramiques plus au goût du jour, comme la terre de pipe ou la porcelaine, dont une manufacture voit le jour en 1814.

Alors que le déclin économique se poursuit inéluctablement, quelques pionniers vont commencer la production de faïences dites « artistiques » dont l’esthétique, radicalement différente de leurs productions habituelles, correspond davantage à la mode de l’époque et aux goûts d’une clientèle plus urbaine. Les dernières manufactures héritières du siècle précédent se partagent alors entre une production traditionnelle au pochoir et des tentatives plus hardies,comme le « Bout du Monde » d’Henri Signoret, inventeur du « noeud vert » et maire de la ville.


■   Le musée est ouvert :
Illustration 3 - Sources : Musée Blandin Fermé depuis 10 ans pour une rénovation complète et profonde, le site a été intégralement restauré et agrandi, le parcours muséographique totalement repensé sur 13 salles.
Le public est invité à redécouvrir les collections, riches et diversifiées, contenues dans ce superbe écrin. Liée à l’histoire de Nevers, grand pôle faïencier depuis le XVIe siècle, sa collection maîtresse est celle de céramiques, riche de 1950 pièces en faïence de Nevers. Les œuvres, très diverses, reflètent la richesse d’une production nulle part égalée.

Riches et variées, les trois grandes collections du musée offrent au visiteur un parcours multiple. Mais au-delà des œuvres, la réouverture du musée permet également une redécouverte du bâtiment mêlant l’Abbaye Notre Dame, un hôtel particulier du XIXe et une extension contemporaine.

■   Présentation du Musée :
Le musée Frédéric Blandin est installé depuis 1975 sur le site d’une ancienne abbaye bénédictine et principalement dans un ancien hôtel particulier du XIXème siècle, lui-même utilisé préalablement en commissariat de police. Le quartier était, au début du XVIIème siècle, celui des faïenciers qui ont exercé leur art jusqu’au XIXème siècle.
Il reste quatre bâtiments importants rappelant l’histoire passée de la Ville : la Porte du Croux, ancienne porte des remparts, l’église paroissiale des faïenciers : Saint-Genest, le four de l’Autruche, un des derniers fours de faïencerie encore debout, et quelques éléments de l’ancienne abbaye Notre-Dame.

La Ville de Nevers a souhaité refaire du Musée Municipal l’établissement important qu’il était entre les deux guerres en redéployant le musée sur 2100 m2 de constructions existantes afin d’exploiter au mieux les richesses des collections et de proposer au public des activités et animations diversifiées.

Liée à l’histoire de Nevers, grand pôle faïencier depuis le XVIe siècle, sa collection maîtresse est celle de céramiques, riche de 2500 pièces dont 1950 en faïence de Nevers. La plus grande salle du musée est dédiée à la présentation de cette collection d’exception. Les oeuvres, très diverses, reflètent la richesse d’une production nulle part égalée. Pièces en faïence de grand feu du XVIe au XXe siècle, les créations exposées dévoilent tout un pan de l’histoire d’un art, d’une activité économique mais également d’une société – art de cour au XVIe et XVIIe siècle, la faïence entre dans les maisons bourgeoises puis populaires au XVIIIe et XIXe siècle. Grands plats ornementaux, carreaux de pavage, bouteilles à décors, statues, plaques décoratives ou objets atypiques racontent cette épopée mêlant grande et petite histoire, savoir-faire technique et art..

Illustration 4 - Sources : Musée Blandin Il faut aussi rappeler qu’aujourd’hui, le Musée de Nevers offre une collection unique en Europe de verres filés, en terme de nombre de pièces (300) et en terme de diversité iconographique. Cependant, les collections renferment également des oeuvres, peintures, sculptures, objets d’art dont l’intérêt international est reconnu, puisque certaines pièces voyagent même au-delà du continent, satisfaisant le public d’autres pays et valorisant des centres étrangers.
A l’ouverture, des activités diversifiées encadrées par un personnel qualifié et permanent, permettront d’attirer un public jeune plus varié, dans et hors temps scolaire, mais également les touristes amateurs de faïences ou néophytes. Cet établissement vient compléter la carte des lieux patrimoniaux du département.

Ces actions visent à promouvoir l’artisanat local existant afin d’en dynamiser l’économie et de faire de Nevers une ville-centre des Arts du feu, à partir de nouvelles offres touristiques.

■   Hroaires et jours d’ouverture :
Le musée est ouvert du mardi au dimanche (fermeture le lundi).
 - de mai à septembre : 10h – 18h30,
 - d’octobre à avril : en semaine : 13h – 17h30 ; le week-end : 10h-12h / 14h-17h30.

■   Plus d’infos :
 - Courriel : museedelafaience@ville-nevers.fr
 - Plan d’accès au musée
 - Téléchargez le Guide des Musées de la Nièvre - Edition 2014



Version imprimable de cet article Version imprimable



Plan du site | Mentions légales
Conseil Départemental de la Nièvre Rue de la Préfecture 58039 Nevers cedex - Tel. 03.86.60.67.00 Fax. 03.86.60.68.68
indexation