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 Jeudi 09 Février 2012 - Ste Apolline
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D’Anvers et pour tout

Joseph d’Anvers est un artiste accompli. Déjà reconnu pour ses talents d’auteur compositeur et de musicien, il sort désormais son premier roman. Doué et polyvalent, le neversois semble incarner la valeur sûre de demain.

Joseph d'ANVERS - Sources : Fanny PHILIPPE 03 2010 Celui qui allait devenir auteur-compositeur pour Alain Bashung naît à Nevers il y a une petite trentaine d’années. Au départ, Joseph d’Anvers n’a pas de projet bien défini.

Touche à tout, intéressé par ce qui a trait à l’art ou à la création, le jeune homme s’ oriente d’abord vers les arts appliqués au lycée Alain Colas de Nevers, avant de choisir l’histoire de l’art et le cinéma (il est diplômé de la prestigieuse école d’audiovisuel FEMIS). Il reviendra passer tous ses week-ends à Nevers pour se consacrer à son groupe de rock amateur « Polagirl. »

Un peu plus tard, l’artiste commence à travailler et devient chef opérateur sans renier sa première passion. « La musique était toujours là, sous-jacente. » confie-t-il. Tant et si bien que lorsque l’occasion de percer se présente à lui en 2004, il n’hésite pas. « J’ai du faire un choix et j’ai choisi la musique. » révèle-t-il.

Cette année-là, il est sélectionné pour recevoir une bourse (le FAIR 2005) et est choisi parmi des milliers de candidats par le magazine « Les Inrocks » pour figurer dans leur compilation, CQFD 2005. Ce sera le début de la consécration pour Joseph d’Anvers, qui sera désormais courtisé par de nombreuses maisons de disques. Ce sera aussi le choix d’un nom d’emprunt créé pour durer : Joseph d’Anvers.

Précisons d’autre part que le Conseil Général de la Nièvre, dans le cadre du programme "Initiatives jeunes", a aidé à la production de son premier CD...

■ « La musique était toujours là, sous-jacente » :
L’explication à son pseudonyme est simple : le jeune homme habite à coté de la station de métro Anvers à Paris, et dit avoir toujours apprécié la culture belge.

Aujourd’hui, des projets plein la tête, et très demandé, Joseph d’Anvers vient de sortir son premier livre « La nuit ne viendra jamais ». Un roman noir avec le rock comme thématique principale. « Ce sont les éditions La tengo qui m’ont proposé de l’écrire, poursuit le jeune homme.Ca a été un exercice éprouvant, une gymnastique de l’esprit, mais au bout du compte, ça reste une expérience intéressante »

Cliquez pour accéder au site de Joseph D'ANVERS Actuellement, le jeune homme doit gérer la sortie de son roman et la préparation de son troisième album. Les deux précédents « Les choses en face », et « Les jours sauvages » ont été unanimement salués par la critique. Son style ne semble rentrer dans aucune case. « Je dirais que j’essaie de faire du rock lettré. Je me sers de tendances comme le folk, le hip hop ou l’electro » précise-t-il.

La vie de vedette ne lui a cependant pas fait tourner la tête. La Nièvre reste un sanctuaire où venir se ressourcer. « Dernièrement, je me suis rendu à Los Angeles, à Rio, et au Japon, raconte-t-il. Je reviens à Nevers dès que je le peux. J’ai toute ma famille ici. »

Gageons que l’artiste deviendra la valeur sûre de demain. En attendant, envers et pour tout, D’Anvers semble y mettre l’art et la manière…

■ Plus d’infos :
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■ On en parle dans les média... :
Le premier roman de Joseph d’Anvers publié dans la collection de polars rock Mona Cabriole a reçu un bel accueil de la critique :

« Joseph d’Anvers n’a pas été chef opérateur pour rien. Il a l’oeil. Qu’il décrive le IXème arrondissement de Paris écrasé par les pluies, inondé, les salles de concert, les bars, l’univers d’un groupe, c’est toujours avec un grand sens du détail, et une écriture rapide et fluide, envoûtante et entêtante comme un morceau de Nick Cave ou de Tom Waits » . Bruno Corty, Le Figaro Littéraire.

« D’une écriture ciselée et poétique, Joseph d’Anvers nous emmène dans l’enfer des coulisses, des après-concerts et des arrières-salles de bistrots de Pigalle. Un polar noir mais surtout musical. Forcément ». Violette Lazard, Le Parisien.

« C’est bien mené, original et rock ». Olivia de Lamberterie, France 2.

« Un premier roman fort et puissant. Du grand d’Anvers » , Cali Rise, Impudique magazine .

« Pluie, nuit, drogues, sang et riffs orageux : sa plume affûtée y bascule de 2011 à 2024 dans d’incessants et passionnants allers-retours, cantonnés au 9e arrondissement parisien, entre Pigalle, Rochechouart Trinité et Poissonnière » . Denis Bonneville, La Marseillaise.

« Une très jolie prestation d’écriture alternative aux "classiques de la maison polar » , Jean-Hugues Villacampa, La Tête en noir.

« Excellente surprise que ce volume qui présente déjà la meilleure BO. La mise en forme temporelle virevolte du présent au futur en induisant à chaque bond des questions, des détails qui pimentent la lecture et captivent jusqu’au bout", Guillaume Dumazer, Pwah.


mise à jour le mardi 13 juillet 2010
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